Nous vivons une bien curieuse époque des « premières fois ». Le premier café sur une terrasse. Le premier repas au restaurant. Le premier achat dans un magasin. La première séance au bureau. Tout ce que nous faisons à un goût de nouveauté.
Mais heureusement, toutes les premières fois en ce début du mois de juin n’ont pas ce même arrière-goût amer de confinement. Il y a aussi ce fameux premier jour où vous ressortez vos sandales de l’armoire. Ou la première fois que vous troquez votre jean pour des shorts. Et surtout: la première robe d’été… Voilà un plaisir que je renouvelle avec bonheur d’été en été.
Ma première couture estivale est en fait ma dernière couture du début de l’automne passé. En effet, j’ai terminé cette robe alors que les températures ne permettaient déjà plus de la porter. J’ai enfin pu la ressortir pour la prendre en photo. Et j’en profite pour vous montrer les paysages bucoliques de notre promenade quotidienne en période de confinement.
Le modèle vient du magazine Fait Main n°437 de juin 2018 (modèle 111). Il s’agit d’une robe sans manches avec découpe à la taille et bustier princesse. Le tissu est une viscose fine presque transparente que j’avais dans ma réserve depuis très longtemps. Je l’ai entièrement doublée d’un deuxième tissu de viscose blanc. La robe se ferme avec un zip invisible dans le dos. La seule modification que j’ai faite dans le modèle, comme toujours dans les patrons de Fait Main, est la suppression de 2cm au milieu devant et au milieu dos.
Le résultat est une robe légère et virevoltante, très agréable à porter. Avec son motif bucolique, elle est juste idéale pour une promenade dans les champs de blé vert en ce début d’été.
En tout cas, la première robe de cet été me donne envie d’en coudre d’autres. Et de croquer cet été 2020 à pleines dents, en dépit de tout.








