Ma deuxième création bébé 2021 est placée sous le signe de la tendresse, de la douceur et du confort. Elle est destinée à la première fille d’un couple d’amis espagnols, née au début de l’année. Le dors-bien est toujours un cadeau de naissance idéal. Il garde les petons bien au chaud et se ferme facilement sur toute la longueur du devant grâce à des boutons pressions.
Le tissu est un velours tout doux avec de délicats motifs d’animaux de couleurs tendres. Ma maman l’avait acheté il y a quelques années pour coudre un pyjama à ma belle-soeur, et il en restait suffisamment pour réaliser plusieurs vêtements de bébés. Le patron de la grenouillère vient du magazine Ottobre 1/2018 (modèle 5 en taille 68). Il a des manches raglan, une encolure finie avec un biais, une patte de boutonnage sur le devant et de petits pieds fermés.
Le modèle est très simple à coudre, même si l’assemblage des petits pieds demande un peu de minutie. Je le couds entièrement avec ma nouvelle surjeteuse, sauf les surpiqûres à l’aiguille double sur le devant, l’encolure et les manches – que je réalise avec un fil rose assorti aux motifs.
Le patron propose de terminer le devant avec des boutonnières et des boutons cousus. Je décide de les remplacer par des boutons pression, que je trouve beaucoup plus pratiques sur les vêtements pour bébés. Je les choisis en rose pour donner un peu de dynamisme aux couleurs tendres du tissu. L’ensemble est absolument adorable et super pratique pour les premières nuits fraîches de bébé. Ce ne sera sûrement pas ma dernière réalisation de ce modèle!
Admirez ci-dessus la qualité de mes coutures à la machine overlock… C’est beau, c’est propre, ça a l’air professionnel! L’acquisition d’une surjeteuse était définitivement une excellente idée. Même si j’ai l’impression de redébuter en couture… Une chose est sûre: avant d’envisager l’achat d’une surjeteuse, soyez certains de maîtriser toutes les techniques de base à la machine à coudre. A la surjeteuse, tout va plus vite, et si vous vous loupez… eh bien zut, vous avez coupé dans le tissu et on ne peut plus recommencer! Le pire sont les coutures en arc-de-cercle, comme l’insertion des manches ou – sur ce modèle – la réalisation des pieds. C’est du travail de fourmi et il faut s’assurer tous les 2cm de ne pas prendre par malheur deux couches de tissu sous le couteau de la machine… Mais l’effort en vaut la peine, et à la fin vous êtes récompensé lorsque vos amis vous regardent d’un air incrédule: « Mais c’est vraiment toi qui l’as cousu…?!? ».







